
Le concept TransiTransfo de conduite du changement
Transition, transformation, deux termes qui évoquent la conduite du changement et sont souvent employés comme synonymes. D’ailleurs, dans les deux cas, l’entreprise doit redevenir autonome une fois le travail accompli.
Pourtant l’objectif à atteindre, la durée, les compétences nécessaires et même la posture du prestataire, sa manière d’agir, sont différentes. Suivant les sujets et pour un même client, nous pouvons changer de posture. C’est là notre ADN.
C’est pourquoi l’étape de cadrage du besoin, un premier rendez-vous gratuit pouvant durer jusqu’à 3 heures, est particulièrement cruciale. Nous spécifions ensemble la valeur ajoutée que vous êtes en droit d’attendre, ainsi que le « qui fait quoi ? » entre prestataire(s) et équipe interne.
Nos valeurs et convictions
La performance passe par la satisfaction durable des parties prenantes (clients, salariés, actionnaires, environnement local…). Tout est donc affaire d’équilibre entre des forces internes et un environnement devenu (cf. Covid 19) volatil, incertain, complexe et ambigu. Dit autrement, il n’y pas, dans le monde économique actuel, de situation stable, ni même prévisible.
Les organisations, les processus – y compris managériaux – et les technologies présentes dans nos entreprises en revanche, ont été pensés avec deux partis-pris :
- stabilité : la direction d’entreprise a longtemps été l’art de planifier.
- simplicité et reproductibilité : tout problème compliqué pouvait se résoudre par l’enchaînement de tâches simples, prescrites et contrôlées conformes.
La tenaille entre d’une part des situations imprévues nécessitant agilité et adaptation permanente sur le terrain ; et d’autre part un « logiciel » d’entreprise lent, centralisé, rigide et contrôlant est au cœur de nos missions. Elle crée une tension pour l’humain dont les formes varient suivant les métiers, les qualifications, les personnes : stress, démotivation, baisse des résultats…
Ces difficultés en conduite du changement masquent d’immenses opportunités, des gisements de performance.

L’être humain est doté d’un cerveau, de sens et de capacités de coopérations que des millions d’années de sélection et d’évolution ont préparés à faire face à des situations inédites, complexes et potentiellement dangereuses. Plus encore, il tire fierté, sens et plaisir à les surmonter.
D’une certaine façon, le leadership vise à créer les conditions de l’engagement individuel au service de la performance collective. Qualité des relations humaines, autonomie (notamment la capacité du collaborateur à influer sur les moyens et les compétences dont il dispose), conditions de travail, sens de l’activité, disponibilité des informations… sont autant de leviers de motivation et de performance.
Parmi les gaspillages, n’oublions pas celui-ci :
« le gaspillage des compétences et des idées ».
Que ce soit pour gérer une crise opérationnelle à court terme ou pour modifier durablement des modes de travail, nous travaillons à tous les niveaux de l’organisation.
Car « celui qui fait, c’est celui qui sait ».
